1) Définition : CMS traditionnel (monolithique)
Un CMS traditionnel “couple” :
- le back-office (édition, stockage),
- et le front (affichage). Avantage : visualisation simple (souvent WYSIWYG) pour les non-tech. Limite : publication surtout orientée site web.
2) Définition : CMS headless
Un CMS headless sépare :
- le back-office (contenu),
- de la couche d’affichage (fronts multiples). Il s’appuie sur des API pour publier sur plusieurs canaux (site, app, devices, etc.).
3) 4 différences clés (résumé)
A) Objectif
- Traditionnel : simplifier la création de sites via templates, autonomie marketing.
- Headless : éviter la duplication quand on publie sur plusieurs canaux (omnicanal).
B) Architecture
- Traditionnel : architecture monolithique, extension via plugins.
- Headless : architecture découplée, intégrations via API + besoin de front(s) sur-mesure.
C) Facilité d’usage
- Traditionnel : courbe d’apprentissage plus simple (éditeurs visuels, pas d’API).
- Headless : plus technique à mettre en place (front à développer), mais back-office souvent simple pour gérer le contenu.
D) Flexibilité de dev
- Traditionnel : templates + plugins = personnalisation parfois limitée, risque de complexité/perf si trop de plugins.
- Headless : liberté de choisir frameworks/outils pour créer des expériences sur mesure.
4) Comment choisir ?
À analyser :
- complexité du contenu et besoin omnicanal,
- scalabilité à 12–24 mois,
- ressources dev disponibles (front-end),
- niveau de personnalisation attendu.
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